Les ERP se sont imposés dans de nombreuses entreprises. Mais pour certaines fonctions, ils n’ont pas remplacé les logiciels spécialisés, qui se révèlent plus pointus et mieux adaptés aux particularités locales.
Voici quelques exemples des différences entre ces deux types d’outils.
Des fonctionnalités moins développées
Les ERP, ou Progiciels de Gestion Intégrés, ont amené aux entreprises une optimisation des processus et une fiabilité de l’information, grâce à l’intégration des différents modules de gestion.
Il existe cependant des domaines où l’ERP ne s’est pas imposé :
- soit parce que la réglementation ou la fiscalité sont spécifiques à la France
- soit parce que les procédures concernées sont indépendantes et n’ont pas d’incidence immédiate sur le système d’information financier
La gestion des immobilisations cumule ces deux particularités. Les normes IAS/IFRS accentuent et entérinent la nécessité d’un outil externe spécialisé.
Un ERP, faut-il le rappeler, n’est pas conçu pour répondre à un besoin précis et ciblé mais pour assurer une couverture fonctionnelle maximale. Sa conception est généraliste et multifonctionnelle. Il ne peut pas assurer l’optimisation comptable, fiscale et économique, comme le fait un logiciel de gestion des immobilisations.
Les avantages des logiciels spécialisés
Mettre en place un logiciel spécialisé des immobilisations amène une nouvelle dimension dans votre gestion, tout en simplifiant certaines procédures complexes.
Ces logiciels permettent de :
- Mettre en œuvre des procédures de création d’immobilisations qui donnent une image réelle et affinée de vos investissements. Ex : un comptable ne peut pas connaître les composants d’une immobilisation complexe à partir d’une simple facture.
- Simplifier les opérations complexes (rachat de crédit-bail, apport-fusion, immobilisations en cours,…) tout en vous assurant une prise en compte de toutes les implications de ces mouvements. Ex. : la cession d’actif peut générer jusqu’à 12 écritures comptables !
- Bénéficier des avantages importants de l’amortissement dérogatoire, qui vous donne une marge de manœuvre dans la maîtrise de vos résultats et de votre bilan
- Gérer la multiplicité des événements du cycle de vie d’une immobilisation. Ex : les événements exceptionnels sur un composant, comme la casse d’un moteur de camion, les mouvements inter-établissements et leurs conséquences analytiques.
- Optimiser votre Taxe Professionnelle en maîtrisant les éléments qui entrent dans son calcul. Ex: Etes-vous sûr de ne pas payer la taxe professionnelle sur des biens partiellement ou totalement sortis, ou mal référencés en comptabilité ? N’avez-vous pas à l’heure actuelle des logiciels - non passibles de la TP - classés en matériel informatique ? Qui détermine actuellement les biens exemptés ou bénéficiant d’abattement… ?
- Générer des écritures comptables d’amortissements révélatrices de la réalité de votre gestion.
Avec un logiciel spécialisé de gestion des immobilisations, vous réalisez des gains financiers importants et vous augmentez votre productivité.
Le savoir-faire des spécialistes des immos
Mettre en place un logiciel spécialisé, c’est aussi bénéficier des conseils de spécialistes. Les consultants responsables de la mise en œuvre sont entièrement et uniquement dédiés à des projets de gestion des immobilisations, et vous font partager leur expérience acquise chez de nombreux clients.
Vos investissements sont précieux, ne laissez pas leur gestion se résumer à un simple enregistrement comptable incomplet et parcellaire.
L’avis d’un utilisateur
« En tant que responsable financier j’ai été amené à utiliser plusieurs logiciels de gestion au cours de ma carrière, tant au niveau de la technique comptable qu’au niveau décisionnel. L’immense majorité de ces outils ne m’a pas donné satisfaction, car trop souvent ils ne sont pas conçus par des gens de métier. L’utilisateur doit s’adapter à l’outil, au lieu de l’inverse.
Les éditeurs nous présentent toujours leur produit comme étant LA solution, mais à l’usage on s’aperçoit vite qu’ils n’ont pas fait le tour de la question traitée. On se heurte malheureusement trop souvent à une réponse négative quand on fait des demandes correspondant à nos besoins.
Je suis étonné du manque d’adaptabilité et d’évolutivité de beaucoup de logiciels, sans parler d’une ergonomie qui laisse souvent à désirer. Et je ne parle pas de ces fameuses « usines à gaz » qui, à une question simple, répondent par un processus et des chemins d’accès tellement complexes qu’on en finit par ne plus vouloir utiliser la fonctionnalité. »
Monsieur SCHIANO DI COLA, French Finance & Administration Manager, FICOSA International Group